
Sylviane Blondeau expose à l’Usine du 5 au 27 septembre 2026. Entrée libre les week-ends de 14h à 18h30.
Les préoccupations plastiques de Sylviane Blondeau s’articulent autour de la question de l’impermanence, de l’éphémère… fragilité des choses terrestres, brièveté de l’existence, passage inexorable du temps.
Le travail sur la figure humaine et celui sur la nature morte s’inscrivent pleinement dans sa recherche globale et se mêlent parfois sur la toile.
Les corps célèbrent leur force de vivre, s’exaltent au contact de la nature ou se trouvent soumis à des conflits internes ; ils subissent également les éléments, en prise avec leur environnement.
Les objets, quant à eux, prennent place dans un espace qui se construit progressivement à partir des tensions rythmiques et dynamiques propres à chaque élément de la composition. Ils s’assemblent, se rejoignent. « Choses » en apparence silencieuses et immobiles, « vies silencieuses », elles demeurent pourtant étroitement liées au vivant et expriment les cycles de la vie, portés à leur paroxysme dans les vanités.
Comme l’écrit Laurence Bertrand Dorléac :
« La nature morte exprime le lien profond qui existe entre l’art et la vie, entre les êtres et les choses, le dialogue entre le vivant et le nonvivant. »


Son travail se déploie ainsi de toile en toile autour de ces thèmes. Il se décline généralement en séries, telles que « Derniers pétales » ou « Le désarroi des restes », graphiquement situées quelque part entre présence et absence, trace et oubli.
L’artiste a recours à la peinture, à l’estampage ainsi qu’au collage.
