
Claudia Vialaret expose à l’Usine les week-ends du 3 au 25 octobre 2026. Entrée libre de 14h à 18h30.
Depuis les années 1990, son travail explore les frontières entre image et matière. Pour cette artiste, la photographie n’est jamais simple enregistrement : elle naît d’un geste physique qui s’inscrit dans la matière, capturé ensuite par l’objectif.
À partir de références classiques, elle froisse, déchire et recompose les images, créant des œuvres hybrides où les plis et les torsions confèrent une dimension sculpturale à la photographie.
Le dessin, aujourd’hui figuré notamment dans ses fusains récents, prolonge cette démarche.
Ses sources d’inspiration incluent l’histoire de l’art, la littérature et la danse. Elle revisite des thèmes séculaires à travers des séries telles que Caravagesques, Les Penseurs ou Doubles portraits, où elle rend hommage aux grands maîtres tout en logeant ses oeuvres dans les interstices de l’interprétation.
La série Origines, présentée ici, se réfère à notre imaginaire collectif. Elle est inspirée de la mythologie et des héros et héroÏnes de la littérature. Sous forme d’allégories, les personnages perdus dans une nature originelle évoquent les débuts de l’humanité, un moment où l’homme était en fusion avec la nature
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Chez Claudia Vialaret, chaque fusain, chaque image, chaque pli ou ombre est une réminiscence de l’histoire de l’art tout en s’inscrivant dans une démarche contemporaine et physique.
Elle crée ainsi une mémoire visuelle, un atlas sanshiérarchie.




