
Une vision engagée.
À travers son travail, Jean-Jacques Flach témoigne des transformations induites par la mondialisation sur les modes de vie, les équilibres écologiques, et les identités collectives. Les arbres et l’eau sont pour lui des éléments essentiels de survie, de mémoire et d’avenir.
Alors que nos sociétés déboisent encore, malgré les alertes scientifiques et l’urgence climatique, certains arbres — les palétuviers, les cyprès d’eau, les forêts littorales — tentent de composer avec la montée des eaux. Son objectif est de rendre visible leur combat silencieux.
« Racines en sursis est un « chant » visuel pour ceux qui tiennent encore debout, dans l’eau jusqu’aux genoux, ancrés mais fragiles. Comme un miroir tendu à notre humanité… »
Depuis plus de 35 ans, Jean-Jacques Flach parcourt le monde, l’objectif en bandoulière, capturant la lumière comme d’autres manient la plume. Pour lui, chaque photographie est un acte d’engagement, un fragment d’humanité, un instant suspendu entre l’humain, son environnement, et son histoire.
Photographe indépendant, ses reportages réalisés en France et à l’international – Asie, Amérique du Sud, Europe, Afrique du Nord, Madagascar – rendent visible l’invisible : les peuples oubliés, les traditions menacées, les liens ténus entre mémoire et territoire.
Formé à l’École des Gobelins et à l’EMI de Paris, Il a affûté son regard en restant fidèle à une photographie sincère, sans artifice. Ni intelligence artificielle, ni retouches excessives. Juste la lumière, la matière, et la vérité du moment.


Il travaille en numérique comme en argentique (6×6), privilégiant un rythme lent, une immersion longue, au plus proche des réalités vécues. Ne pas savoir immédiatement ce que la pellicule a capté, ajuster son oeil, doser la lumière.
Son sujet de prédilection : l’Humain dans sa relation au collectif, à la transmission, à la survie.
