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Jean-Pierre Duvergé

« Ethiopia »

Ethiopia est une invitation à la découverte d’un pays et de ses peuples. Jean-Pierre a fait ce chemin vers eux, porté par la volonté de les connaître, de les comprendre.
Voici l’histoire du périple chronologique tel qu’il l’a vécu, tel que vous pouvez le vivre vous-même, avec ses temps forts :
Au nord du pays, la ferveur orthodoxe à laquelle on ne peut rester insensible dans les paysages grandioses des hauts plateaux culminant à plus de 2500 m. À Bahar Dar pour l’office du dimanche à la rencontre de ses fidèles massés devant la petite église. Puis la fête de Sainte Marie de Sion à Axsoum et sa marée humaine.
À Addis-Abeba, le grouillement des porteurs du mercato, le marché traditionnel, où l’appareil photo n’était pas toujours le bienvenu.
Enfin au sud, la rencontre avec les tribus et la chance d’assister à la cérémonie de passage à l’âge adulte chez les Hamers, le bull jumping ou oukouli.
Des souvenirs inoubliables que lui a offerts ce pays et qu’il partage avec vous.

Biographie
Photographe humaniste axé sur la représentation humaine et la connaissance de l’autre. Le plus beau paysage est le visage de l’autre.
Jean-Pierre Duvergé a travaillé 10 ans en agence de publicité avant de se lancer dans une longue carrière dans les RH en tant que chasseur de têtes. Photographe autodidacte, il a laissé de côté l’appareil argentique pendant de longues décennies avant d’y revenir lors d’un voyage au Pérou en 2014. Bordelais d’origine, c’est à Cergy, où il réside depuis 1981, qu’il est ensuite entré véritablement en photographie et a trouvé son langage : celui des visages. Sa série « Cergy’s Faces : une banlieue française » compte à ce jour 1300 portraits destinés un jour à être exposés dans la ville.
Sa photographie est instinctive, au plus près de l’humain, enserrée dans l’instantanéité et la simplicité d’une rencontre. Dans ses visages, c’est d’abord le regard qui attire : porte d’entrée vers l’âme, il hypnotise. Tous ces visages nous ramènent à l’universalité de l’humanité.

Jean-Pierre Duvergé est donc un photographe en marche, qui se déplace vers l’autre, sans faire un pas de côté mais au contraire qui se confronte à l’altérité et cherche à montrer ce qui rassemble les êtres. S’il déplore le manque d’attractivité de la photographie humaniste à l’heure de la photographie décorative au firmament des réseaux sociaux, il résiste à la normalisation visuelle à l’œuvre dans un contexte de profusion d’images en continuant sans faillir à rendre compte de la diversité humaine, sociale, pour décloisonner et faire table rase des stéréotypes.
Conscient que l’homme reste un loup pour l’homme, il n’en reste pas moins convaincu que la photographie documentaire reste une arme pour célébrer les différences et que, oui, toute image est politique.
Il sait aussi que nul besoin d’aller loin pour voyager, même si, pour cet ouvrage, il a arpenté les terres arides d’Éthiopie.

Depuis 2016, son travail est exposé régulièrement, principalement lors de festivals ou de Rencontres photographiques, et souvent présenté en grand format et en plein air.
En 2021, il est l’invité d’honneur du Salon Photographique International de Vernon (octobre).
En 2022, il est accueilli en résidence au festival « Eyes on Main street » à Wilson, en Caroline du Nord.

https://yannickduverge2.wixsite.com/jeanpierreduverge
Lien vers son livre